Les risques de la vérification excessive

Mise à jour - Mars 2014

 

Ne faisons pas de procès d’intention au répondant

Sa principale motivation est de partager son point de vue et d’exprimer ses opinions. Le recueil d’information repose avant tout sur un contrat de confiance entre l’institut d’études et le répondant. La confiance n’excluant évidemment pas le contrôle.


Les répondants restent libres de répondre à une enquête… ou pas

Pour conserver la spontanéité des réponses, les contrôles ne doivent pas constituer un frein à la participation des répondants. Des vérifications abusives (demande de photocopie de pièce d’identité…) conduisent facilement au refus de répondre et peuvent introduire des biais d’échantillonnage et/ou augmenter significativement les coûts de recueil.


Les répondants "professionnels" sont une légende urbaine

Personne ne peut décemment vivre de sa participation à des sondages. La bonne gestion combinée du recrutement, des sollicitations et des incentives permet d’éviter la professionnalisation des répondants. Les instituts et les opérateurs de panel appliquent depuis longtemps des processus de contrôles limitant la participation des individus, détectant les comptes multiples…


La technologie offre un contrôle qualité sans équivalence

Les nouvelles technologies permettent un large éventail de contrôles automatiques (IP, géolocalisation, fingerprinting, CAPTCHA, déduplication, contrôles de cohérence en live …) de chaque répondant. Ces outils sont performants et suffisants. N’exigeons pas du Online ce qui n’est pas exigé des autres modes de recueil.


Aucune technologie ne remplacera l’expérience du professionnel des études

La vigilance et l’expérience des professionnels du marché sur certains indicateurs (attrition, retour…) alertent sur la qualité du recueil. Lorsque l’on constate un trop grand nombre de refus ou d’abandons sur une étude, il faut se demander si les réponses obtenues sont représentatives et si les profils des répondants sont sans biais, si le thème de l’étude ou son questionnaire soulèvent des problèmes spécifiques.


Les panels ont-ils tous les mêmes panélistes ?

Les instituts et opérateurs ne peuvent exiger l’exclusivité à leurs panélistes. La duplication existe, certains panels se partagent des panélistes. Si elle reste marginale, les outils existent pour garantir qu’un même individu ne puisse répondre à une même étude car invité par deux panels différents.

 

Sur un marché où la croissance des études en ligne et la multiplication des acteurs sont soutenues, les professionnels des études en ligne sont les garants de la qualité du recueil. Face aux craintes des clients sur la vérification de l’identité des répondants, les acteurs du marché ont mis en place des alternatives techniques et qualitatives efficaces.

Si chaque institut dispose de méthodes qui lui sont propres, la qualité dépend des mêmes éléments fondamentaux :
1) les sources de recrutement des access panel,
2) la sélection des échantillons (sollicitation, sujet de l’invitation et incentives),
3) et enfin la passation (rédaction et ergonomie du questionnaire).

En parallèle, le législateur est devenu plus sensible aux questions de respect de la vie privée des internautes, faisant des lois Informatique & Libertés un cadre juridique de plus en plus contraignant. Si les craintes des clients sont fondées, les instituts ont déjà mis en place des protocoles multiples assurant la qualité des répondants et donc la qualité de leurs études.

 
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